Témoignage de Michel Blum : la nouvelle naissance

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Je vous partage un document sur la nouvelle naissance, qu'en pensez-vous ?

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LA NOUVELLE NAISSANCE

Préambule :
Dans un jour unique, un événement majeur se produisit jadis, exceptionnel et mémorable, il donna enfin un sens réel à la vie, une raison d’être à l’existence, véritable, comme enfouie sous les décombres de la destruction, exterminée par le souffle ravageur du désir et que l’arbre de la séduction a libéré par son fruit si beau et délectable en apparence.
Il fût si puissant qu’il fit sourdre du milieu de la nuit, la résurgence de la vie perdue, cet espoir usé, affaiblit et fatigué par le temps, noyé dans les larmes, les soupirs de l’âme des prières inexaucées.
Devenu semblable à une chimère, à un mirage qui parait ne faire que reculer, une onde devenue imperceptible, celle d’un caillou jeté dans l’eau depuis trop longtemps déjà, le cri du Roi qui venait de naître manifestant sa gloire.
Certains sans doute, présument qu’ici, il est parlé de la naissance de celui qui est appelé l’enfant Jésus, tandis qu’en vérité, il n’est pas vraiment question d’un bœuf et d’un âne, de bergers où de rois mages, de consternantes, mais plutôt d’essence et d’éther distillés par les cieux, par la senteur du parfum au nard le plus raffiné et l’agrément divin d’une offrande de bonne odeur.
Cette forme de naissance est issue et engendrée par l’amour du Dieu très haut, allant jusqu’à se frayer un passage par la céleste matrice, pour descendre parmi nous, tête la première, couronnée de gloire et d’honneur, une gloire unique, celle du fils manifesté dans la splendeur de son Père.
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L’objectif :
Voilà où nous voulons en venir, vous faire connaître le véritable en qui nous sommes, empreinte d’une connaissance donnée en toute sagesse, issue d’une expérience nouvelle, ancienne et intégralement restaurée et que Michel aussi, nous a fait connaître, celle de la vie qui vient au monde.
Pour vous laisser une trace de ce qui a été fait, de ce qui est et de ce qui se fera sous peu, pour notre plus grand bonheur, pour le vôtre et celui de tous ceux qui auront la faveur de la voir et de la suivre. Pour vous informer dans le détail, vous révéler la marche à suivre et la divine procédure de l’Esprit.
Il entre dans sa demeure par la lumière et partage son repas, il va dans la chambre et pointe alors son doigt sur des choses qui ne pouvaient être vues dans l’obscurité, ces trésors cachés, ces merveilles ineffables qui ne peuvent être volées et qui pourtant sont là, sous les yeux même des aveugles avides et qui ne peuvent ni les voir ni les comprendre. C’est là où il veut vous emmener, c’est ce qu’il veut faire pour nous et qu’il nous donne aujourd’hui encore, gratuitement et à tous les petits enfants qui veulent apprendre et recevoir de lui.
Cependant, une chose est sure, mais celle-ci en revanche n’est ni joyeuse, ni heureuse. Mais néanmoins, elle est couverte par son amour, par l’arc en ciel dans la nuée céleste, afin qu’il se souvienne de sa promesse, pour ne plus détruire la terre à cause de la méchanceté de nos cœurs.
Car rien ne change, nous sommes toujours ce que nous étions, fidèles à nous-mêmes, une espèce lente à croire et à comprendre et n’allez pas penser qu’il s’agit ici de ceux qui sont mort, car c’est bien de ceux qui sont vivants dont il est question. En effet, qui se serait levé pour croire en Christ et le suivre sur son chemin, pour comprendre qu’il était Emmanuel s’il n’avait pas manifesté sa gloire ? Mes amis, de simples paroles, même divines soient-elles, nous auraient-elles suffit pour croire la vérité et marcher en elle au milieu de tant de perversions ?
Ne pensez-vous pas qu’elles auraient résonnées à nos oreilles comme étant celles d’un fou bon pour l’asile et qu’il se serait retrouvé seul, avec une tête ayant un corps sans vie ?
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L’enfantement :
Cependant, le royaume des cieux quant à lui, a toujours été là, au-dedans de nous. Et c’est un fait et c’est un trésor caché qui est inaccessible pour beaucoup de monde, trop de monde.
Là aussi la divine matrice, celle-là même de laquelle Christ est sortie et d’ailleurs, où est-il le sage, où est-il l’intelligent, celui qui est en mesure de pouvoir nous faire connaître ce mystère et nous expliquer dans le détail le plus précis, de quelle manière le Christ est sorti d’elle, n’y a-t-il personne ?
Point de sage, point d’intelligent en effet, si ce n’est l’Esprit de Christ. A lui le poids et la mesure de ce qui s’est passé, de ce qu’il nous explique pour la gloire de son nom.
Mes amis comprenez et saisissez ce qui s’est passé en ce jour où son précurseur, de ses mains mouillées, lui donna son destin. Pouvez-vous voir comme les nuages soudain s’écartèrent, sentir comme le soleil brillant de lumière se mit à resplendir sur lui pour lui révéler qu’il était la lumière qu’il avait toujours été ?
Gardez vos yeux fixés sur lui car vous ne serez pas déçu, vous allez enfin voir ce qui aurait pu être vu depuis longtemps, la tête sortant de la matrice.
Et moi, qu’en ai-je fait de cette lumière du premier jour, lorsque je vivais heureux dans le plus beau jardin, écoulant des jours paisibles ?
Car lorsque je la vis, la douceur de ses rayons caressait mon âme, tous les jours elle faisait mes délices, je me délectais de son succulent nectar, j’étais ravi de jeunesse par une seule goutte de ce breuvage exquis, j’étais sans cesse ivre d’allégresse, je chantais ses louanges, je n’avais pas conscience que je n’étais pas revêtu et que le monde me prenait pour un nigaud qu’on essayait d’aider par une sagesse que je ne connaissais pas et qui m’apporta tant de maux au jour où je me laissa séduire par elle.
Lorsque mes yeux se sont ouverts, ils se sont alors fermés car j’ai vu ce que je n’aurai pas dû voir et j’ai compris, amer, ce que je n’aurai pas dû comprendre. Je n'arrivais alors plus à croire en la lumière, je ne pouvais ni n’osais plus la regarder, elle était devenue aveuglante, car comment pouvais-je encore croire que j’étais la lumière alors que j’étais nu, la lumière n’est-elle pas revêtue de tous les pouvoirs et moi, le suis-je ?
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Je me sentais troublé, trompé et désabusé, la lumière m’apparaissait comme étant un mensonge irréfutable, mes yeux étaient baignés de larmes, je n’étais plus dans le jardin, j’étais dans la matrice, le souffle s’en était allé.
Tandis que parfois, il m’arrivait d’y songer encore, la flamme brûlante de l’épée tournait cela en moi, encore et encore, m’empêchant de le croire, brûlant cela dans mon âme. J’étais maintenu prisonnier dans ma condamnation, je ne pouvais plus revenir, plus moyen de m’en sortir, s’en était fait de moi.
Désormais, il y avait lui qui était là dans le ciel, et il y avait moi qui étais là, prisonnier sur la terre et les nuages quant à eux, dansaient le jour, dansaient la nuit, tournant, et tournant encore sur le plafond des cieux, comme un masque, un manteau blanc qui me forçait à rester caché dans les profondeurs. Je fis alors ce que je fis, travaillant ici et là, à la sueur de mon front, me rendant esclave de ceci et de cela, afin de pouvoir subvenir à mes besoins.
Je suis alors devenu amnésique, oubliant la vie que j’étais, d’où je venais, qui j’étais, mon âme était remplie de brume, je ne voyais plus le soleil, mes yeux étaient devenus blancs et même ma langue ne s’exprimait plus comme elle le faisait tandis que j’étais dans le jardin.
Il y eu quelque chose de mal qui se greffa sur elle, comme une bête impure, un rampant de la terre, quelque chose qui n’était pas de moi s’en était emparée et elle faisait que lorsque je parlais, ce n’était plus moi qui parlais, mais c’était elle.
Et c’est ainsi que je suis resté enchainé dans ce cachot humide, dans l’attente de la manifestation de mon jugement pour mon crime, jusqu’à la venue de ce jour nouveau, ce jour promis et tant attendu où la lumière revint sur terre par Jésus Christ, le fils de Dieu. Dans le plus profond de mes ténèbres, j’ai alors crié à lui de toutes mes forces pour qu’il m’entende car l’espoir était enfin devenu palpable et il eut pitié de moi, il prit sur lui ma condamnation, il l’emmena là, sur la croix, à la place même où j’aurai dû être et c’est lui, un innocent, qui fût tuer à ma place pour mes crimes.
Le Juge ordonna alors que la porte de ma prison soit ouverte pour que je puisse sortir, il n’y avait plus de condamnation, le prix avait été payé, j’étais libre d’aller où je voulais.
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Et maintenant, en sachant qu’il a pris sur lui ma condamnation que vais-je faire ? Rester-là, comme beaucoup le font, en présence des autres prisonniers, à le louer les mains tendues vers le ciel, en chantant de ma plus belle voix, avec ma guitare et mon piano et en lui rendant grâce pour cela, est-ce vraiment là, ce qu’il voulait pour moi ?
Son Père qui l’a sacrifié à ma place afin que je puisse de nouveau revenir à la vie, va-t-il se contenter de mes seules louanges et de ma sainte apparence tandis que je suis resté dans mon cachot ?
Mon adoration si belle soit-elle et que je lui impose dans le sein de ma prison, par mon obstination et en faisant passer cela comme étant ses seules volontés, suffira-t-elle afin qu’il soit apaisé envers moi ?
Sera-t-il fier de moi, heureux de voir que je n’en ai rien eu à faire de ce qu’il voulait pour moi, vraiment ? Sa colère ne finira-t-elle pas alors par m’atteindre moi-aussi pour avoir méprisé un si grand sacrifice ?
Qu’en pensez-vous, mes amis ? Car la vie était enfin revenue et elle était là dans cette maison, juste à côté de la mienne, grâce, grâce pour elle, car mes yeux ont vu le Roi. Je voyais bien qu’il avait ouvert une porte, car il me la montrait et il voulait que je la prenne moi-aussi.
Elle s’ouvrait sur un chemin nouveau et derrière elle, se trouvait le plus beau des jardins, celui-là même duquel j’ai été chassé.
Que vous en semble, ne me devais-je pas de la prendre moi-aussi, n’était-ce-pas pour moi la moindre des choses que de lui témoigner ainsi ma reconnaissance par mon obéissance, ne lui devais-je pas au moins cela, pour tout ce qu’il a enduré pour mon bien ?
Il me fit alors permis de comprendre que pour le prendre, il me fallait premièrement accepter de recevoir la lumière qui me disait que j’étais moi aussi la lumière et cela, en dépit de tout ce que mes yeux voyaient et savaient de ma nudité et qui me montrait tout le contraire de ce qu’il en disait. Sa parole me fortifia en lui, son écho me rappelait sans cesse que c’est nu que j’avais été fait et qu’il me fallait à nouveau croire en cette folie que rien ne confirmait encore et que je devais m’en tenir à cela.
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Sur sa parole, je pris alors en main le couteau de la victoire et je me coupai la langue jusqu’à ce que la bestiole qui s’en était emparée lâche prise et que ma langue soit à nouveau pure car c’est ainsi qu’il est écrit : La langue perverse sera coupée. Était-ce là, la parole d’un fou, nous a-t-elle montré, qu’effectivement, cela est juste ?
Son Esprit a-t-il vraiment dit que nous aussi, et même si nous sommes encore nus, nous sommes un avec lui, comme lui est un avec son Père ? Nous a-t-il au moins prouvé que cela est vrai ? Mes amis, c’est à vous de voir...
Il m’expliqua alors que le jour où il reçut la lumière, comme pour la rose que le vent agite, il lui avait fallu se défaire de la gloire que ce monde lui avait donnée par son travail, car cela était la conséquence de ce qui est arrivé lorsque j’ai été chassé du jardin.
Que d’avoir la foi avant d’avoir la vue pour se dépouiller de ces choses, devenait amère dans les entrailles lorsque cela était consommé, mais que c’était cela que j’étais appelé à vivre moi-aussi, si je voulais devenir un de ses disciples et être digne de lui ainsi qu’il est écrit.
Car ouvrir la matrice pour venir à la vie est accompagné de souffrance. Elle va jusqu’à vous pousser dans un retranchement et vous emmener dans un jeune prolongé de quarante jours, car quelque chose souffre vraiment et meurt en vous, afin de pouvoir revivre avec une vie nouvelle. Voir devant soit, un homme se laisser mourir à lui-même, se sacrifier ainsi et pour une chimère semble-t-il, est quelque chose de triste et de vraiment dommage, ce n’est pas du tout beau à voir pour ceux du monde qui regardent et qui en sont les témoins, c’est très regrettable pour eux.
Mais c’est ainsi que vient la vie, car c’est sur l’autel des sacrifices que le croyant est appelé à monter, par la mort à soi-même, par le renoncement à toutes choses, dans un abaissement total, fruit d’un amour sincère et inconditionnel, celui du pénitent et du fils prodigue qui retourne vers son Père, par le dépouillement total de ses acquis dans ce monde. C’est ainsi les amis, que son corps représentant ses disciples, vint pareillement à la vie lors de sa première venue. Lui aussi sorti en passant par la même matrice car pouvait-il passer par un autre chemin que celui que la tête fraya pour lui, en existe-t-il un autre pour venir à la vie?
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Depuis longtemps déjà, le Père se réjouissait dans l’attente de ce jour et pour l’occasion, il lui avait préparé un vêtement pour le revêtir au jour de sa venue au monde, une robe de toute beauté et qui n’a pas été faite par la main de l’homme, un ouvrage fantastique, fait de fin lin retors de toute beauté, si parfait et si pur, qu’il n’en existe point de semblable sur terre. Il l’enfila à son fils qui tendait ses bras vers le ciel et il l’en revêtit en passant par la tête premièrement, jusqu’à couvrir chaque partie de son corps.
Comme il était beau mon fils dans cette robe, ses yeux pétillaient de vie, son visage d’enfant me souriait, il riait me laissant voir ses petites dents blanches de lait, ses bras se tendaient vers moi, voici mon fils bien aimé.
Je l’ai alors serré tout contre moi et dans ce bonheur, j’ai fermé les yeux et j’ai senti le parfum de ses cheveux, son cœur pur d’enfant me ravissait par un seul de ses battements, quel bonheur pour moi que d’avoir enfin un fils auprès de moi.
Le fils des nations :
Nous savons qu’une nouvelle naissance doit venir, celle d’un enfant mâle avec une tête et un corps, afin d’être enlevé vers Dieu et vers son trône.
Mais comme dit et parce qu’il en est ainsi, les croyants des nations sont eux-aussi restés égal à eux-mêmes, ils ne sont pas mieux que nos pères et ils ne se lèveront pas non plus pour le suivre sur son chemin, si le Seigneur ne saisit pas sa grande puissance comme autrefois et ainsi qu’il est écrit.
Car un cri est attendu au milieu de la nuit, celui du Roi manifestant sa gloire, glorifiant à nouveau son nom car n’est-ce pas là ce que tous, nous attendons aujourd’hui, qu’il revienne pour nous emmener avec lui ? N’avons-nous pas besoin de voir l’époux pour aller à sa rencontre ?
Car il est difficile pour nous de croire sans voir, nous sommes si lents à comprendre et le Seigneur sait de quoi nous sommes faits.
Nous croyons que nous n’avons rien d’autre à faire que de continuer de nous sanctifier comme nous le faisons en attendant qu’il vienne et que c’est cela qui lui est agréable, vraiment ?
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Mes amis, laissez-moi vous dire que nous nous trompons nous-mêmes par de faux raisonnement, laissez-moi vous montrer cela.
Car ce chemin qu’il a ouvert pour nous en venant au milieu de nous, l’avons-nous suivi lorsque nous l’avions reçu et aujourd’hui, nous le prendrions comme ça ? En vérité, nous l’avons abandonné et foulé aux pieds dès le commencement, dès le premier âge ainsi qu’il est écrit.
Nous ne sommes plus entrés dans son royaume en passant par la porte des brebis, en vérité, nous avons délaissé la volonté du Seigneur et nous avons tous été déportés à Babylone la grande. C’est là que nous le louons et que nous lui rendons un culte en ne conservant que l’apparence de la piété.
C’est pour cela aussi que William Branham, le précurseur de sa seconde venue a été envoyé au commencement du dernier âge et avec un message de restauration pour que nous revenions à l’original que nous n’avions plus pratiqué car sans quoi, on serait tous comme Sodome et le Seigneur nous aurait frappés d’interdit.
Certains l’ont reconnu en tant que tel et se sont séparés de ceux qui sont restés en arrière et comme ce fut aussi jadis le cas lorsque Jean le Baptiste est venu avec son message de préparation.
Ils ont compris ce que le Seigneur voulait nous dire au sujet de notre identité divine mais malgré cela, ils ne sont pas encore entrés dans son royaume en passant par la porte que Christ a inauguré pour nous par le renoncement à toutes choses après avoir reçu la lumière et que nous avons abandonné, je le répète. Comme je vous l’avais dit, nous sommes lents à croire et il est nécessaire que l’époux se montre afin que les prédestinés se lèvent pour aller à sa rencontre car personne n’est réveillé au moment où le cri se fait entendre au milieu de la nuit.
Mes amis, ce cri n’est-il pas à nouveau la manifestation de la puissance de Dieu qui a été saisi par sa main et par laquelle il revêt son fils qu’il a adopté parmi les nations ? Ce vêtement de gloire ne va-t-il pas le lui mettre en le passant aussi par la tête premièrement ? Car si nous avons la naissance d’un enfant mâle, ce dernier doit forcément avoir une tête et un corps, n’êtes-vous pas d’accord avec cela ?
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Je vous dis la vérité et ce n’est pas ici quelque chose qui est issu d’une interprétation humaine.
C’est nous qui n’avions pas vu de quelle manière cela revient parmi les nations et qui n’avions pas compris ce qui concerne la naissance de cet enfant mâle qui doit naître parmi les nations et ensuite être enlevé vers Dieu et vers son trône.
Et malheureusement, cet aveuglement restera sur ceux qui refuseront de comprendre par obstination ainsi que cela avait été vu et annoncé. Ils s’endurciront dans ce qu’ils croient être juste devant Dieu et ce, jusqu’à ce que la divine colère finisse par les emporter par le jugement.
En conclusion :
De tout ce qui vient d’être dit, nous voyons maintenant clairement ce qui s’est réellement passé avec le chemin du Christ que nous avons abandonné au commencement. Nous pouvons exactement comprendre où nous en sommes aujourd’hui et saisir avec certitude, ce que le Seigneur a préparé pour les croyants dans cette fin du temps des nations avant que l’évangile ne retourne là d’où il est sorti.
Nous pouvons réaliser qu’à cause de notre petite foi nous sommes dans l’attente de la manifestation de sa puissance grâce à laquelle, tous ceux qui le voudront pourront alors se lever pour marcher à sa suite. Puissions-nous répondre présent et faire partie des vainqueurs par les actes de l’Esprit en nous, dès que le moment de se battre pour le faire sera là, dès que le premier son de la première trompette retentira.
Amen
M.B

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